e-santé naturelle

Capital santé sous influence naturelle

Dans la famille des végétariens, je suis… je suis…

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  • Flexitarien

Ce néologisme désigne le végétarien convaincu qui revendique une certaine flexibilité dans sa pratique.

  • Végétalien

Il exclut toute chair animale mais également toute production animales (lait, oeufs, miel…).

  • Pesco-végétarien

Il se nourrit parfois de poissons et de fruits de mer.

  • Ovo-lacto-végétarien

Il se nourrit parfois de lait, d’oeufs ou de leurs dérivés.

  • Ovo-végétarien

Il exclut le lait et ses dérivés.

  • Lacto-végétarien

Il exclut les oeufs et leurs dérivés.

  • Végan

En plus d’un régime alimentaire végétarien strict, il exclut de son mode de vie toute utilisation de produits issus des animaux (cuir, laine, soie, graisse animale…) ou testés sur les animaux (cosmétiques…).

 

Une grande famille en somme ! Bien qu’encore minoritaire, le choix du végétarisme semble gagner du terrain. Un certain nombre de raisons encourage à abandonner la consommation de produits animaux. Toutefois, une des grandes raison pour le succès croissant du végétarisme réside dans son adéquation aux nouveaux impératifs de santé et minceur. Ces raisons seraient le déclencheur principal pour environ 40 % de végétariens… On veut manger moins nourrissant et plus équilibré ! Mais surtout de nombreuses études convergent pour dire qu’il est meilleur pour la santé de faire une consommation modérée de protéines animales. En parallèle, les recherches en nutrition viennent émousser le dogme de la supériorité de la protéine animale sur la protéine végétale. De même que le mythe de la carence dangereuse pour la santé, souvent brandi pour dénoncer le végétarisme, prend lui aussi du plomb dans l’aile. Certains déficits en nutriments couramment mis en avant (zinc, fer, vitamines D et B12) sont en effet tout à fait compensables pour peu que l’on y prête un peu attention (bonnes associations alimentaires, compléments alimentaires). Ainsi la viande n’est plus l’aliment roi et le végétarisme est de moins en moins dénoncé comme une lubie sans fondement ou une aberration nutritionnelle, bien au contraire. Un constat s’impose en tout cas : nous sommes trop nombreux sur Terre pour être tous carnivores au degré où nous le sommes aujourd’hui. La consommation de viande est beaucoup trop gloutonne en ressources et son impact environnemental est énorme (entre 13500 et 20700 litres d’eau seraient nécessaires pour produire un kilo de viande de boeuf et 60 % de la production mondiale de céréales est consacrée à l’élevage industriel). Le flexitarisme pourrait être une des solutions pour lutter contre la faim dans le monde et la diminution des ressources en eau…

« Flexitarien, ça me va bien »

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