e-santé naturelle

Capital santé sous influence naturelle

Elles huilent

3, 6, 9 : des huiles & des régimes alimentaires…

ou l’art et la manière d’équilibrer les apports si :

  • Vous êtes végétarien 

Lâchez vous un peu sur les acides gras saturés avec l’huile de coco ou de palme (non hydrogénée, bio, agriculture durable, of course !) ; non, ces acides gras ne sont pas à proscrire, tout est question d’équilibre. (voir article « l’huile de coco ; respect !« )

  • Vous êtes un mangeur de viande 

Il faut donc compenser avec des huiles végétales riches en oméga 3 telles que huiles de colza, lin, chanvre, noix…

  • Vous mangez du poisson & des oeufs

L’apport d’oméga 3 est probablement satisfaisant (attention, toutefois aux modes de cuisson qui dénaturent facilement *). Aussi l’huile d’olive est faite pour vous car riche en oméga 9. Elle est aussi bonne crue que cuite (elle tient la chaleur) et ses vertus santé sont indéniables.

 

* Cuire sans nuire 

Chaque huile à son « point de fumée », c’est à dire le moment où elle change d’état avec la chaleur. Il ne faut absolument jamais l’atteindre sous peine de se retrouver avec un plat aussi riche en goudron qu’un paquet de cigarette !

Plus une huile est riche en acides gras saturés, plus elle résiste à la chaleur. A l’inverse, les huiles riches en oméga 3 ou 6 sont très fragiles : il faut les consommer crues car elles ne supportent pas la cuisson. 

La graisse de palme est la plus résistante (240°C), suivie de l’huile d’olive (190°C) et l’huile de coco (177°C). Le ghee (beurre clarifié) est aussi une bonne option (230°C°). L’huile de tournesol oléique est également adaptée la cuisson.